Hétérotrophe est un collectif de six auteur-e-s de la région, formé en 2016, qui se sont réunis autour de la volonté d’explorer des genres littéraires expérimentaux et d’approfondir la littérature de manière collective.

Les auteurs:

Arthur Brügger vit et travaille à Lausanne. Membre des collectifs AJAR et Hétérotrophes, diplômé de l’Institut littéraire suisse en 2013, il a publié deux livres, Ciao Letizia (éd. Encre fraîche, 2012) et L’Œil de l’espadon (éd. Zoé, 2015).

Romain Buffat vit et étudie à Lausanne. Diplômé de l’Institut littéraire suisse en 2014, lauréat du prix de la Sorge en 2016, il est également l’auteur d’un blog, La Terre est ronde (blog-desuet.blogspot.ch).

Thomas Flahaut vit, étudie et travaille à Lausanne. Diplômé de l’Université de Strasbourg en 2012 et de l’Institut littéraire suisse en 2015, il publie en août 2017 son premier roman, Ostwald, aux éditions de l’Olivier.

Gaia Grandin est née à Chêne-Bougeries en 1984. Elle est titulaire d’un diplôme de l’Université de Genève (Faculté des lettres, 2011) et de la Haute école des arts de Berne (Institut littéraire suisse, 2013). Elle publié un recueil de poésie en 2013, Faoug (Cheyne, Prix de la Vocation).

Pablo Jakob est né en 1990 à Delémont. Après un diplôme à l’Institut littéraire suisse en 2014, il est admis la même année à l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre à Lyon, où il vit.

Diplômée de l’Institut littéraire suisse en 2013, Leïla Pellet étudie la traduction à Genève.

La collection de quatre livres présentée dans le Panier culturel d’automne est la première édition du collectif, sûrement destinée à constituer une série avec des futures créations. Le collectif a soigneusement mis en œuvre chaque étape de la production à la manière d’un plasticien réalisant son livre d’artiste. De l’écriture des textes à la fabrication de l’objet, de la mise en page aux choix typographiques, rien n’a été laissé au hasard. Les quatre textes de cette édition collective sont très différents par leur sujet et leur écriture, mais partagent une forme hétérodoxe et anti-conventionnelle. « Herbier d’usine » propose une traversée poétique de la nuit en usine, « Comment savoir qu’il ne reste à part soi plus personne » imagine le monologue de la dernière locutrice d’une langue imaginaire, « sans moi » propose l’autobiographie d’un être qui n’est jamais né et « décupler nos vies » nous plonge dans l’univers d’un récit d’anticipation.

Nous sommes fières d’avoir pu vous présenter ce petit bijou inédit, en exclusivité dans notre Panier d’automne 2017.

 

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